schwae

30 novembre 2014

en achan bli ech

Classé sous Liens — schwae @ 5 h 35 min

II. LE DIT DU VENT

 

 

 

 

Quand l’ombre perd sa beauté toujours à se promener le vent brûlant (jamais au même endroit) routé et dissident

la glace gouverne dans le lac et soleillement s’affaisse

sur les Flandres

ciel la mer ce pseudo pont

perd son nord

tocsin noir brouillard amer Euxin

au sein des terres

fente versicolore alors

variation fausse

secouant ce courant

fauchant pixels

de ce champ clos

snifiants signaux

mêmelons de rétine

reine arrondie têtine

aux pointes asssassines           

l’entêtant blanc

tourne au feu

four né de la nuit

urne d’un point

sur son jour J

 

des yeux s’allument

sens pris au lasso

l’os du son

 

 

zozotant sonnant trébuchant

ouïes transes

fêtes sans fétiches

déments tellement démons

démonétisés attisant

outrances radicales

l’os sature

tout s’amuse sans muse

tout mot suzerain s’usera

begaie hoquète bafouille

libère d’une paroi l’écho endormi

tout sourd du néant

comme né au milieu d’une figure

dits achroniques listes sans tropes ni thèmes

licences sans totem ni litotes

mort du ptit chva

s’honore l’e muet

 et caetera

 

de l’horizon zinzin sans lever ni coucher

mets ton hymne en pâture

filtre tout secret

articule en e trouble

entendant che

prononçant ce

tire d’une langue sa rature

référence transe chant

néant dental

latéral pas latin et palatal

envoûte son palais

c’est la clé

 

 

 

 

 

 

pause

 

                    

 

                    pont des souples

 

                             

plis

 JLUC LAVRILLE AUTOMNE 14

 

 

 

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